De l'an de grâce 1198
Par Honorius le 12 octobre 2006, 12:26 - De la Saga - Lien permanent
Ce qui advint de l'Alliance en 1198...
Janvier 1198
Après l'histoire des fantômes, il nous a paru nécessaire d'en savoir un peu plus sur le lieu où nous nous étions installé. Elvya a passé de très nombreuses heures à travailler sur le bassin. Elle s'est ainsi rendue compte que des runes étaient visibles sur son contour. Elle est parvenue à les identifier, à déchiffrer leur sens mais ne comprend pas la teneur du texte. Il semble que cela fasse appel à des concepts qui nous échappent totalement; Elle a ainsi voulu se rendre à La Crête des Brumes avec quelques uns de nos compagnons ainsi que le Toque Rouge pour se renseigner davantage et consulter leur bibliothèque.
Arrivés à quelques jours de marche de la Crête des Brumes, ils s'arrêtèrent dans une auberge pour prendre un peu de repos. Là se trouvait quelques personnes dont plusieurs moines, une femme tout de blanc vêtue accompagnée de quelques hommes ainsi qu'un marchand. L'un des moines ne tarda pas à exhiber une relique de saint, sommant l'assistance de se recueillir, mais il ne semble guère avoir remporté de succès. C'est au matin que les choses se compliquèrent pour notre turbula : ils furent en effet arrêtés pour le vol de la relique et emmenés à Foix, devant le Comte. Là, ils parvinrent à convaincre celui-ci qu'ils n'étaient pas coupables de ce crime et à être libérés, promettant de ramener la relique. Ils se mirent rapidement sur les traces de la jeune femme et de ses compagnons, qu'ils soupçonnaient d'être les auteurs du vol. Sur le chemin, ils vinrent en aide à un chevalier qui luttait contre une meute de loups. Durant le combat, ils remarquèrent la présence d'un vieil homme, tout de noir vêtu, monté sur un cheval de jais et accompagné par un loup à la taille fantastique et à l'aura maligne. Mais avant qu'ils ne puissent intervenir, l'homme et la Bête avaient disparus. Le chevalier qu'ils venaient de sauver était le seigneur du lieu. Pour les remercier, il les invita à passer quelques temps en son château afin de reprendre des forces. L'hiver est rude en ces contrées et plus d'un était malade. Là, ils firent la connaissance d'un savant maure, Abd Al Azrad, mais ils apprirent surtout qui était la jeune femme (une parfaite) et où elle se rendait (à Montségur). Dès qu'ils furent remis sur pied, ils se lancèrent à ses trousses. Ils ne tardèrent pas à la retrouver et elle leur rendit la relique sans protester, comprenant le tord qu'elle avait causé. Cependant, elle leur fit part d'une découverte : dans le coffret abritant la relique se trouvait un traité de mathématiques ainsi qu'un parchemin, tous deux écrits en arabe. Parvenant à le faire déchiffrer, ils apprirent que le parchemin indiquait l'emplacement d'un trésor que les maures aviaent dissimulés au cours d'une de leur expédition. Mais l'hiver se faisant de plus en rude, ils décidèrent de remettre la course au trésor à plus tard et de se rendre dès maintenant à la Crête des Brumes.